Itinéraire Costa Rica en 18 jours : notre road trip jour par jour (parcs, plages, bons plans et budget)
Un road trip de 18 jours au Costa Rica en 4×4, entre la côte caraïbe et la côte pacifique : c’est le voyage que nous avons fait du 9 au 26 août 2026. Volcans, paresseux, singes, tortues marines, plages sauvages et sources d’eau chaude : voici notre itinéraire complet, jour par jour, avec nos adresses, nos coups de cœur, nos petites galères et toutes les infos pratiques (tarifs, horaires, réservations) pour préparer votre propre voyage.
Après un long périple Bruxelles – Londres – Houston – San José, nous avons posé le pied au Costa Rica en pleine saison des pluies, aussi appelée « saison verte ». Un choix qui s’est révélé payant : une végétation éclatante, des plages presque désertes et, à Tortuguero, la période de ponte des tortues.
Infos pratiques : voyager au Costa Rica en août : août fait partie de la saison des pluies. Sur le Pacifique, les averses tombent surtout l’après-midi ; sur la côte caraïbe, elles peuvent survenir à tout moment. En contrepartie, les paysages sont d’un vert intense et la période de ponte des tortues vertes à Tortuguero s’étend de juillet à octobre. Emportez un poncho et des chaussures qui sèchent vite.
Notre itinéraire de 18 jours au Costa Rica en un coup d’œil
| Jours | Étape | Hébergement | À ne pas manquer |
|---|---|---|---|
| 1 | San José, volcan Poás, Braulio Carrillo | Hôtel Suerre | Cratère du Poás |
| 2 à 4 | Puerto Viejo de Talamanca, Cahuita | Logement Namaitami | Plage de Punta Uva, parc de Cahuita |
| 5 à 6 | Tortuguero | Hôtel Pura Natura | Canoë à l’aube, ponte des tortues |
| 7 à 9 | La Fortuna | Sloth Cabin | Volcan Arenal, Mistico Park, sources chaudes |
| 10 à 11 | Volcan Tenorio, Monteverde | [à compléter] | Tapir, refuge de faune |
| 12 | Monteverde puis Tárcoles | Cerro Lodge | Réserve de Monteverde, aras rouges |
| 13 à 14 | Manuel Antonio | Airbnb à Quepos | Parc national Manuel Antonio |
| 15 à 17 | Uvita | Yuli Hôtel | Parc Marino Ballena, Corcovado, snorkeling |
| 18 | Retour vers San José | City Express by Marriott | Pont des crocodiles de Tárcoles |

Jours 1 à 4 : volcan Poás, Cahuita et Puerto Viejo
Jour 1 : récupération du 4×4, volcan Poás et forêt de Braulio Carrillo
Réveillés très tôt (décalage horaire et excitation obligent), nous récupérons notre 4×4 Suzuki Jimny chez Costa Rent, à deux pas de l’aéroport de San José. Nous avions réservé via BSP Auto pour 566 € les 18 jours.
Petite mauvaise surprise sur place : au Costa Rica, le loueur n’accepte pas la carte de débit pour la caution. Pour bénéficier de toutes les garanties et assurances, nous avons donc dû payer 650 € de plus, un budget non négligeable ! Plusieurs avis en ligne mentionnaient déjà ce problème. Notre conseil : vérifiez que vous avez bien une carte de crédit avant de partir.
Infos pratiques : louer une voiture au Costa Rica : la caution est en général bloquée sur une carte de crédit, rarement sur une carte de débit. Comparez le prix final, assurances et caution comprises, plutôt que le prix affiché à la réservation, car l’assurance responsabilité civile locale est souvent facturée en plus. Prenez des photos de la voiture avant de partir.
Une fois cette mésaventure passée, direction notre première étape : le volcan Poás.


La visite est assez rapide, l’attraction principale étant la vue sur le cratère. Nous avons eu de la chance : il était bien dégagé, et c’est impressionnant. Plusieurs sentiers (« trails ») permettent ensuite de prolonger la balade.

Nous avons croisé peu d’animaux dans cette zone, mais c’est un bon échauffement avant la suite du voyage.
Infos pratiques : parc national du volcan Poás : la réservation est obligatoire en ligne, avec un créneau horaire, sur le site officiel du SINAC (aucun billet n’est vendu à l’entrée). L’entrée coûte environ 15 USD par adulte et 5 USD pour les enfants de 2 à 12 ans. Le parc est ouvert tous les jours, environ de 8h à 16h. La durée au cratère est limitée (environ 40 minutes) à cause des gaz volcaniques. Le parking coûte environ 3 USD. La route est entièrement goudronnée : aucun 4×4 nécessaire. Arrivez tôt, car les nuages recouvrent souvent le cratère en cours de matinée, et prévoyez une veste : à 2 700 mètres d’altitude, il fait frais. Le volcan est actif et le parc peut fermer temporairement.
L’après-midi, nous marchons de nouveau, cette fois dans le parc national Braulio Carrillo, secteur Quebrada González. La végétation est très dense, mais là encore, peu d’animaux au rendez-vous.
Infos pratiques : Braulio Carrillo (secteur Quebrada González) : entrée à environ 12 USD par adulte. Renseignez-vous sur les modalités de réservation avant de venir.
Nous rejoignons ensuite notre hôtel du jour, l’hôtel Suerre, réputé pour être un point de chute idéal avant de partir vers Puerto Viejo. L’hôtel est grand, avec piscine, plusieurs activités sportives, un restaurant et des chambres de qualité.
Jour 2 : route vers Puerto Viejo et plage de Punta Uva
Après un petit-déjeuner à l’hôtel, nous prenons la route de Puerto Viejo de Talamanca. Comptez environ 3 heures de trajet : les durées affichées par Waze comme par Google Maps au départ sont toujours sous-estimées.
Nous découvrons la côte caraïbe du Costa Rica : une végétation omniprésente, d’un vert magnifique. Cela s’explique par le climat : alors que c’est l’été en France, c’est la saison des pluies au Costa Rica. De ce côté du pays, nous avons eu droit à de la pluie presque chaque jour, entre grosses averses de dix minutes et pluies plus longues. Mais devant un tel paysage, nous étions prêts à l’accepter !
Nous passons l’après-midi, comme plusieurs autres pendant notre séjour, sur la plage de Punta Uva.

C’est une plage très sauvage, avec une mer agitée et de belles vagues. À notre arrivée, quelle surprise d’apercevoir notre premier paresseux, posé dans un arbre ! Nous voulions absolument en voir un, mais nous ne nous attendions pas à en voir si vite. Au fil de nos après-midi ici, nous en avons observé plusieurs, ainsi que de nombreux singes et même trois aras verts. La plage est immense et nous y avons toujours été tranquilles, sans foule autour de nous.
Infos pratiques : plage de Punta Uva : l’accès est gratuit. La plage se trouve à une dizaine de kilomètres de Puerto Viejo, sur la route de Manzanillo. La mer est souvent agitée avec des courants : baignez-vous avec prudence. Prévoyez de l’anti-moustiques et un poncho.
Jour 3 : parc national de Cahuita, notre coup de cœur de la côte caraïbe
Nous partons ensuite pour le parc national de Cahuita, que nous recommandons fortement ! Le parc a deux entrées, Playa Blanca et Puerto Vargas, chacune avec son parking (payant côté Playa Blanca). Nous vous conseillons de faire les deux côtés : ils ont chacun leur charme.
Côté Playa Blanca. Le sentier longe une plage de sable blanc. Nous y avons observé énormément d’animaux : des paresseux (dont une maman et son bébé, quelle chance !), des singes, des serpents posés dans les arbres, des oiseaux, des papillons et un raton laveur.

Cette partie est ouverte jusqu’à 17h toutefois au milieu du parcours (au bout de 2 km), le sentier ferme à 14h afin que les visiteurs puissent revenir avant la marée haute : des crocodiles vivent dans cette zone du parc.
Côté Puerto Vargas. Ici, pas de sable : vous marchez tout du long sur des ponts solides. Après 3 km, vous arrivez au bord de la mer. Nous y avons aussi vu beaucoup d’animaux, notamment énormément de singes. Le billet payé à Playa Blanca est valable de ce côté également.

Infos pratiques : parc national de Cahuita : L’entrée fonctionne à la donation libre : renseignez-vous sur place. Prévoyez de l’eau, un poncho et des chaussures qui ne craignent pas la boue ou le sable. Consultez les horaires de marée avant de partir.
Jour 4 : refuge de faune sauvage Gandoca-Manzanillo et dernier passage à Punta Uva
Pour ce quatrième jour, direction un refuge national de vie sauvage : le refuge Gandoca-Manzanillo. Après quelques minutes de marche, une très grosse pluie s’est abattue et des arbres tombés ont bloqué la route. Nous n’avons pas pu aller plus loin, mais le refuge semblait superbe, avec la mer d’un côté et la forêt de l’autre. Les animaux étaient trempés comme on peut le voir ici.

L’après-midi, la météo étant plus clémente, nous sommes retournés une dernière fois à Punta Uva.
Où dormir à Puerto Viejo
- Logement Namaitami : pas le plus facile à trouver, mais un très beau logement, bien assez grand pour deux et idéalement situé entre les principaux points d’intérêt de Puerto Viejo.
Où manger à Puerto Viejo
- El Refugio Grill : caché en pleine forêt, très bon restaurant avec un serveur sympathique. Nous étions presque seuls. Les empanadas sont délicieuses, avec plusieurs choix. Possibilité de se garer à côté de l’entrée.
- El Rincón Porteño : un restaurant argentin dans un très beau cadre, avec de la viande de grande qualité. Un régal pour les amateurs ! Parking juste à l’entrée.
- La Leyenda de l’Antico Forno : idéal pour nous, à deux minutes de notre logement. Un très bon restaurant italien, avec de très bonnes pizzas notamment.
Jours 5 et 6 : Tortuguero, canoë et ponte des tortues
Jour 5 : route sous la pluie, bateau et night walk
Adieu Puerto Viejo, direction Tortuguero ! Nous avons roulé plus de quatre heures sous une pluie diluvienne. À l’embarcadère, tout est très simple : vous indiquez le nom de votre hôtel, le personnel a déjà toutes les informations et vous explique où vous garer, ce qu’il faut régler et les horaires des prochains bateaux.
La traversée jusqu’à Tortuguero dure environ 45 minutes. Elle permet déjà d’apercevoir des animaux : dauphins, singes et paresseux.
Arrivés en milieu d’après-midi, nous avons profité d’un magnifique coucher de soleil avant de partir pour la night walk (balade nocturne).

Au programme : des grenouilles (dont la célèbre rainette aux yeux rouges), des serpents, des toucans, des fourmis, des araignées et des paresseux. Une longue balade passionnante, notamment grâce aux connaissances de notre guide, Marcos.


Jour 6 : canoë à l’aube, jaguar trail et ponte des tortues
Le lendemain matin, nous partons pour un tour en canoë avec notre guide, Warren, en compagnie de quatre autres voyageurs. Le départ est tôt (6h30), mais c’est ce qui permet de voir un maximum d’animaux : beaucoup d’oiseaux, des singes, des paresseux et des crocodiles. Rassurez-vous, rien de physique : c’est surtout le guide qui rame, et nous donnons juste un petit coup de main.
De retour à Tortuguero, nous déjeunons rapidement avant de partir à deux, sans guide, sur le jaguar trail. L’aller-retour complet prend environ 3 heures. Là aussi, les animaux sont très nombreux, et le sentier permet de longer la plage. Heureusement ou malheureusement, nous n’avons pas croisé de jaguar !
À 22h, nous retrouvons la plage avec un guide pour un spectacle magnifique : la ponte des tortues. Tout est fait pour ne pas les déranger. Sous les orages, nous avons pu observer deux tortues en pleine ponte. Nous vous recommandons fortement cette expérience !
Infos pratiques : Tortuguero : le parc national est accessible par bateau (ou en avion) ; il n’y a pas de route jusqu’au village. L’entrée du parc coûte environ 15 USD par adulte (taxes en plus), avec des billets vendus via le SINAC ; le parc est ouvert tous les jours, environ de 6h à 18h. Beaucoup de tours en canoë passent par des canaux voisins qui ne demandent pas de billet de parc. La ponte des tortues vertes a lieu de juillet à octobre, avec un pic en août et septembre selon les sources. Les sorties nocturnes sont obligatoirement encadrées par des guides agréés et coûtent en général entre 20 et 35 USD par personne : réservez dès votre arrivée, car elles se remplissent vite en août et septembre. Pas de flash ni de lampe, et des vêtements sombres. Il pleut beaucoup à Tortuguero toute l’année (environ 6 mètres d’eau par an) : poncho obligatoire, et bottes en caoutchouc à louer sur place pour les sentiers boueux.
Où dormir à Tortuguero
- Hôtel Pura Natura : un bon hôtel qui propose plusieurs activités (balade nocturne, balade de jour, kayak, sortie ponte des tortues le soir).
Où manger à Tortuguero
- The Big Bamboo Pizzería y Restaurante : un large choix de pizzas en plusieurs tailles, une serveuse très sympathique et de bons smoothies.
Jours 7 à 10 : La Fortuna, volcan Arenal et volcan Tenorio
Jour 7 : de Tortuguero à La Fortuna
Fini Tortuguero ! Nous reprenons le bateau jusqu’à La Pavona, où nous retrouvons notre 4×4, puis nous prenons la route de La Fortuna (environ 3h30 de trajet). Il a beaucoup plu ce jour-là : nous n’avons pas fait grand-chose et en avons profité pour nous reposer avant des journées plus intenses.
Jour 8 : parc national du volcan Arenal et sources d’eau chaude
C’est parti pour le parc national du volcan Arenal, avec toute sa faune et sa flore.

Plusieurs sentiers sont disponibles. Le plus simple est Las Coladas, une ligne droite de 2 km. À mi-chemin, vous pouvez continuer tout droit ou tourner à droite vers le sentier El Ceibo, qui ajoute 1 km et vous plonge encore plus au cœur de la forêt, donc des animaux. Par mauvais temps, nous vous conseillons de rester sur Las Coladas : le sentier El Ceibo est plus boueux et plus compliqué.
Une fois en haut, la vue est magnifique, si les nuages le permettent : le volcan, le lac Arenal et les champs de lave.
Infos pratiques : parc national du volcan Arenal : l’entrée coûte environ 15 USD par adulte. Le parc est ouvert en journée, environ de 8h à 16h (à vérifier avant de partir). Arrivez tôt le matin : les nuages montent souvent dans l’après-midi et cachent le volcan. Prévoyez des chaussures fermées et un poncho.
Après cette longue balade, nous passons l’après-midi aux sources chaudes Titoku, alimentées par le volcan. Il y a 8 bassins ici, plus vous montez, plus la température est élevée. L’embarras du choix est grand : il existe énormément de sources chaudes autour de La Fortuna, pour tous les budgets et plus ou moins fréquentées.

Infos pratiques : sources chaudes de La Fortuna : Les tarifs varient fortement d’un établissement à l’autre : comparez avant de choisir.
Jour 9 : Mistico Park, cascade de La Fortuna et café face à la forêt
Pour ce neuvième jour, nous visitons le Mistico Park et ses célèbres ponts suspendus. Cette fois, nous avons observé énormément d’animaux : des grenouilles blue-jeans, des oiseaux, des singes, des paresseux et des serpents, tout en franchissant les nombreux ponts. Nous étions accompagnés d’un guide francophone (+3 autres touristes) qui nous a parfaitement expliqué la faune et la flore du parc.

Au début (ou à la fin) du parcours, la vue sur le volcan Arenal est superbe.

Infos pratiques : Mistico Park : le parcours fait environ 3,2 km et compte une quinzaine de ponts, dont six suspendus, sur un chemin pavé et sans marches. Comptez 2 à 3 heures. Le parc est ouvert approximativement de 6h à 15h45 (dernière entrée). En visite libre, l’entrée démarre autour de 30 USD ; la visite guidée coûte davantage [prix payé à compléter]. Pour voir plus d’animaux, un guide naturaliste fait vraiment la différence. Venez tôt le matin et portez des chaussures fermées.
L’après-midi, nous passons voir la cascade de La Fortuna (Catarata Río Fortuna). Il faut descendre plus de 500 marches pour l’atteindre. Malheureusement, nous n’avons pas pu nous baigner : il avait beaucoup plu les jours précédents et le courant était trop fort.
Infos pratiques : cascade de La Fortuna : l’entrée coûte environ 18 à 20 USD par adulte. Le site est ouvert tous les jours, environ de 7h à 16h. Comptez au moins 2 heures, car il faut remonter les 500 marches au retour. Le dénivelé de la cascade est d’environ 70 mètres. La baignade n’est possible que si le courant le permet. Prévoyez des chaussures de marche, un maillot et de l’eau. Il existe des vestiaires et des casiers sur place.
En fin de journée, nous nous offrons un petit café chez Sloffee, face à une immense étendue de forêt, en observant les nombreux oiseaux.
Jour 10 : changement de programme et volcan Tenorio
Nous avions prévu d’aller à Ostional pour ce dixième jour afin d’assister aux célèbres arribadas, ces arrivées massives de tortues sur la plage. Mais ce phénomène ne se produit qu’une à deux fois par mois. Après avoir échangé avec l’hôtel Living sur place, qui nous a indiqué que les tortues n’étaient pas attendues ce jour-là, et compte tenu de la longueur de la route, nous avons adapté notre itinéraire.
Nous avons passé la journée au parc national du volcan Tenorio : une après-midi sous une pluie battante, mais une très belle balade, et surtout nous avons vu un tapir ! C’était très brumeux, nous avons aperçu le Rio Celeste mais qui n’était pas si bleu que prévu au vu des pluies des derniers jours. Le soir, nous avons pris la direction de Monteverde pour gagner du temps sur la suite de notre itinéraire.
Infos pratiques : arribadas d’Ostional : les arribadas ont lieu surtout pendant la saison des pluies, à intervalles irréguliers, souvent autour d’une phase de lune précise. Renseignez-vous sur place, auprès d’un hôtel ou du refuge, avant de faire la route.
Infos pratiques : parc national du volcan Tenorio : l’entrée coûte environ 12 USD par adulte, avec billet à réserver en ligne sur le site du SINAC. Le parc est connu pour la rivière Río Celeste et sa couleur bleu turquoise. Les sentiers sont boueux : les bottes en caoutchouc sont très utiles et se louent souvent à l’entrée.
Où dormir à La Fortuna
- Sloth Cabin par Sueños del Arenal : un super Airbnb avec de très grands logements et une magnifique vue sur le volcan Arenal. Trois logements sont disponibles sur place, avec un portail qui interdit l’accès aux personnes extérieures, un parking à disposition et un emplacement idéal par rapport aux points clés de la ville.
Où manger à La Fortuna
- Maria Bonita : un très bon steakhouse dans un très beau cadre, avec un excellent service et une viande de qualité.
Jours 11 et 12 : Monteverde et direction le Pacifique
Jour 11 : Le Refugio Nacional de Vida Silvestre sous le soleil
Finie la pluie : le lendemain, un grand soleil nous attend pour visiter le Refugio Nacional de Vida Silvestre. C’est un parc très facile d’accès, avec plusieurs chemins possibles. Nous y avons vu un grand nombre d’oiseaux, de très nombreux singes ainsi que des coatis.
Jour 12 : réserve de Monteverde, puis cap sur Tárcoles
Pour nos dernières heures dans le climat frais et brumeux de Monteverde, nous visitons la réserve biologique de la forêt nuageuse de Monteverde (Monteverde Cloud Forest Biological Preserve), réservée à l’avance. Plusieurs sentiers de différents niveaux sont proposés : nous avons choisi le sentier bleu, l’entre-deux parfait. Avec la brume, nous avons croisé peu d’animaux, mais le parc est très bien balisé et organisé.

Comme il est situé en altitude, vous vous garez un peu plus bas et une navette passe toutes les 15 minutes pour vous déposer à l’aller et au retour.
Infos pratiques : réserve de la forêt nuageuse de Monteverde : l’entrée coûte environ 25 USD par adulte et 12 à 13 USD pour les enfants. La réserve est ouverte tous les jours, de 7h à 16h. Le nombre de visiteurs est limité (environ 250 personnes en même temps) : réservez à l’avance en haute saison. Le billet est valable pour la journée, et une visite guidée avec un naturaliste est possible en plus. Il fait frais et humide : prenez une veste imperméable.
Nous prenons ensuite la route vers le Pacifique pour retrouver plusieurs degrés (une dizaine tout de même !), en direction de Tárcoles : comptez environ 3 heures. Après un déjeuner à l’hôtel Cerro Lodge, direction la piscine pour profiter du beau temps. C’est de là que nous avons aperçu nos premiers aras rouges survolant les arbres autour de l’hôtel !

Infos pratiques : Tárcoles : la région est connue pour ses aras rouges et pour le pont des crocodiles, où l’on peut observer de gros crocodiles depuis la route.
Jours 13 à 18 : Manuel Antonio, Uvita et retour à San José
Jour 13 : plage de Biesanz près de Manuel Antonio
Nous poursuivons côté Pacifique en direction de Manuel Antonio (environ 2h de route). Nous profitons du bon climat pour aller à la plage de Biesanz. Vous pouvez vous garer sur la route, puis descendre à pied pendant 5 minutes pour rejoindre cette plage de sable blanc. L’eau était très bonne et nous y avons passé une bonne partie de la journée.
Jour 14 : parc national Manuel Antonio et plage d’Espadilla Sur
Nouveau parc au programme : le parc national Manuel Antonio !

Là encore, plusieurs sentiers sont proposés. On sent clairement que l’on est côté Pacifique : c’est plus touristique, avec bien plus de monde. Mais le parc est très grand, et nous avons réussi à nous retrouver à deux sans être gênés par la foule. Il est superbe, entre forêt et mer.
Nous avons fait le sentier Paralelo al Perezoso, puis terminé par la Punta Catedral. Après 14 jours de voyage, nous n’avons pas pris de guide. Avec le nombre de groupes et de guides, il est d’ailleurs facile de repérer les animaux : il suffit de regarder où s’arrêtent les groupes avec leurs jumelles. Encore un parc très riche en animaux.
Une fois la Punta Catedral terminée, nous nous sommes posés sur la plage d’Espadilla Sur, très grande, sauvage, avec une vue magnifique.
Infos pratiques : parc national Manuel Antonio : l’entrée coûte environ 16 à 18 USD par adulte (5 USD pour les enfants de 2 à 12 ans). Les billets se réservent obligatoirement en ligne sur le site du SINAC, il n’y a pas de vente à l’entrée. Le parc est ouvert environ de 7h à 16h, fermé le mardi, et les plages ferment plus tôt, vers 15h. Le nombre de visiteurs par jour est limité : réservez plusieurs jours à l’avance, et bien plus en haute saison (décembre à avril). Le billet n’est valable qu’un seul jour. Il n’y a pas de parking officiel dans le parc : il faut se garer dans un parking privé à proximité. Casiers à l’entrée.
Où dormir à Manuel Antonio
- Airbnb à Quepos [ajouter le lien] : un bon logement avec parking et piscine, bien situé. Le matin, nous avons été réveillés, à notre plus grand bonheur, par les aras rouges.
Où manger à Manuel Antonio
- Maria Bonita : un très bon steakhouse dans un très beau cadre, avec un excellent service et une viande de qualité.
- Buru : juste à côté du parc Manuel Antonio, un très bon restaurant qui n’a rien d’un piège à touristes.
Jour 15 : Uvita et le parc national Marino Ballena
Dernière étape de notre road trip : Uvita, à seulement une petite heure de route. À peine arrivés, nous profitons de la plage du parc national Marino Ballena, célèbre pour sa forme de queue de baleine.

Avec un peu de chance, il est possible d’y voir des dauphins et même des baleines à bosse pendant leur migration. Ce n’était malheureusement pas notre cas. La plage reste très agréable, avec une eau toujours très bonne et de belles vagues : c’est d’ailleurs un spot de surf.
Infos pratiques : parc national Marino Ballena : l’entrée coûte environ 6 à 7 USD par adulte. Le parc est ouvert environ de 7h à 16h. La fameuse « queue de baleine » est un banc de sable que l’on peut rejoindre à pied à marée basse : consultez les horaires de marée avant de partir, et arrivez au moins deux heures avant la marée basse. Les baleines à bosse sont présentes en juillet–octobre (migration depuis l’hémisphère sud) et en décembre–mars (hémisphère nord). Les sorties en bateau incluent en général l’entrée du parc.
Jour 16 : excursion au parc national Corcovado
Première excursion depuis Uvita, direction le parc national Corcovado. Nous avions réservé cette excursion (ainsi que celle du lendemain) avec l’Uvita Information Center, une agence que nous recommandons totalement : très sérieuse, très bien organisée, avec petit-déjeuner le matin, déjeuner le midi et un personnel qui explique parfaitement. Nous nous rendons au parc en bateau depuis Uvita (environ 1h de traversée).
C’est un parc très sauvage, en pleine nature, dont la fréquentation est limitée pour préserver le site. Nous y avons observé de nombreux animaux : les espèces traditionnelles déjà vues, ainsi que de très nombreux crabes.
Infos pratiques : Corcovado : l’entrée du parc coûte environ 15 USD par adulte, et elle est généralement incluse dans le prix des excursions. Une journée complète avec transport en bateau depuis Uvita dure environ 8 heures [prix payé à compléter]. Prévoyez des vêtements qui sèchent vite, de l’anti-moustiques et un poncho.
Jour 17 : snorkeling avec tortues
Le lendemain, direction l’activité de snorkeling, toujours organisée par l’Uvita Information Center. Même principe : environ une heure de bateau pour s’éloigner du parc. Nous avons eu droit à deux spots de snorkeling différents, de 45 minutes chacun, où nous avons admiré de nombreux poissons et surtout plusieurs belles tortues, de plusieurs espèces différentes.
Des gilets de sauvetage sont fournis et plusieurs guides et personnes dédiées nous accompagnent. Même si vous n’êtes pas à l’aise dans l’eau, avec le gilet et l’encadrement, tout se passe très bien. Seul bémol : nous étions une bonne vingtaine, et dès qu’un animal un peu plus rare apparaît, tout le monde s’agglutine.
Infos pratiques : snorkeling depuis Uvita : Prévoyez une crème solaire respectueuse des océans, une serviette et de quoi vous couvrir sur le bateau.
Où dormir à Uvita
- Yuli Hôtel : bien situé, avec possibilité de se garer et de manger sur place. Piscine et chambre de bonne taille pour deux.
Où manger à Uvita
- Pizzatime : de très bonnes pizzas, du choix et plusieurs tailles. Pas facile à trouver, il faut vraiment connaître. Juste à côté du parc national Marino Ballena.
- Colapso : tout proche de notre logement et du parc. Bonne cuisine et offres sur les boissons.
- Fernando’s Restaurante : comme pour Colapso, proche du logement et du parc, avec une nourriture délicieuse.
Jour 18 : retour vers San José et pont des crocodiles
Dernier jour : nous rejoignons San José en vue de prendre l’avion le lendemain. La route dure environ 4 heures, mais nous avions toute la journée devant nous. Nous en avons profité pour admirer les paysages et surtout voir le fameux pont des crocodiles, à Tárcoles.
Comme lors de notre première nuit, nous avons dormi au City Express by Marriott San José, très pratique pour sa proximité avec l’aéroport et son grand parking.
Infos pratiques : pont des crocodiles de Tárcoles : on peut s’arrêter gratuitement pour observer, depuis le pont, les gros crocodiles de la rivière Tárcoles. Restez sur le pont et ne vous approchez jamais de la berge.
Nos conseils pour un road trip au Costa Rica
- Prévoyez des affaires de pluie, notamment des ponchos, si vous voyagez en été. Nous avons fait plusieurs pays d’Amérique latine à la même période, avec une pluie très relative. Ici, surtout côté Caraïbes, il a plu fort et souvent. À certains endroits, des bottes se louent sur place pour les sentiers boueux.
- Choisissez une voiture automatique si vous le pouvez. Il y a énormément de montées, et c’est bien plus pratique pour démarrer et rouler sur ces routes. Un 4×4 n’est pas obligatoire, car les routes sont globalement en bon état, mais c’est un plus, surtout selon la météo.
- Regardez bien l’itinéraire avant de partir. Les locaux nous ont recommandé Waze, mais même avec l’application, nous avons fait des détours pas toujours nécessaires. Étudiez la route pour éviter des petits chemins remplis de cailloux et gagner du temps.
- Emportez du liquide. La carte n’est pas acceptée partout.
- Vérifiez votre carte bancaire avant de louer une voiture. Une carte de crédit est souvent indispensable pour la caution.
- Réservez en ligne les parcs qui l’exigent. Poás, Manuel Antonio, Tortuguero et Tenorio passent par le système de réservation du SINAC : prenez vos billets à l’avance.
Infos pratiques : tarifs et horaires : les prix et horaires des parcs nationaux changent régulièrement (informations vérifiées en octobre 2026). Confirmez-les toujours sur le site officiel du SINAC ou celui de l’établissement avant de partir. Les prix sont indiqués par adulte, en dollars américains.
Questions fréquentes sur le Costa Rica
Combien de jours faut-il pour visiter le Costa Rica ?
Nous avons fait un road trip de 18 jours, du 9 au 26 août 2026, des Caraïbes au Pacifique sud. C’est confortable pour découvrir plusieurs régions sans courir. Avec deux semaines, vous pouvez par exemple supprimer une étape comme Monteverde ou Uvita.
Faut-il un 4×4 pour un voyage au Costa Rica ?
Non, ce n’est pas obligatoire : les routes sont globalement en bon état. Nous avons toutefois apprécié notre 4×4, surtout avec la pluie. Si vous le pouvez, privilégiez plutôt une boîte automatique, très utile dans les montées.
Où voir des paresseux au Costa Rica ?
Nous en avons vu à Punta Uva, dans le parc national de Cahuita (dont une maman et son bébé), à Tortuguero, au Mistico Park et à Manuel Antonio.
Peut-on voir les tortues à Tortuguero en août ?
Oui : la ponte des tortues vertes a lieu de juillet à octobre. Nous avons assisté à la ponte de deux tortues lors d’une sortie nocturne en août. Réservez votre sortie dès votre arrivée.
Quelle est la meilleure période pour partir au Costa Rica ?
La saison sèche (de décembre à avril environ) offre le plus de soleil, mais c’est aussi la plus fréquentée. Nous avons choisi la saison des pluies, en août : plus de verdure et moins de monde, mais il faut s’attendre à de la pluie, surtout côté Caraïbes.
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